FRACTURE EVOLUTIVE AVEC HERNIE CEREBRALE ET VENTRICULAIRE COMPLIQUANT UNE CHUTE DE CHARRETTE
A Ba Ly - Dakar; MC Ba - Dakar; SB Badiane - Dakar; M Badiane - Dakar; S Diop Ba - Dakar; A Alfidja - Dakar; EH Niang - Dakar
Pédiatrie; Fracture; Crâne
Objectifs : Rapporter un cas rare de fracture évolutive de la ligne médiane survenue après parage d'une plaie cranio-cérébrale et plastie dure-mérienne.
Matériels et méthodes : Il s'agit d'un enfant de sept ans victime en 1996 d'une chute de charrette suivie d'un épisode de coma secondairement régressif. L'examen du segment céphalique note une plaie cranio-cérébrale de siège bregmatique.
Résultats : La radiographie standard montre une lacune médiane sur l'incidence de face et des fragments embarrés sur l'incidence de profil. Une opacité en "champignon" correspond à l'issue de matière cérébrale. Les radiographies de contrôle montrent une vaste lacune à cheval sur les voûtes frontales et pariétales. Sur le scanner cérébral, on note une hernie du parenchyme frontal et des cornes frontales au travers de la brèche, ainsi qu'une collection liquidienne en regard.
Conclusion : Ce cas illustre les problèmes dynamiques rencontrés dans les fractures avec brèche dure-mérienne. La protrusion arachnoïdienne qui se produit entraîne une lyse osseuse progressive aboutissant à la hernie du contenu crânien.
APPORT DE L'IRM DANS L'EVALUATION DU DEVELOPPEMENT CEREBRAL FOETAL
J de Laveaucoupet - Clamart; R Ciorascu - Clamart; F Audibert - Clamart; N Aikem - Clamart; A Resten - Clamart
IRM; Foetus; Encéphale
Objectifs : Présenter un atlas IRM de la gyration cérébrale foetale normale en fonction du terme.
Matériels et méthodes : Etude portant sur 221 IRM normales réalisées en séquences HASTE entre 1996 et 1999. Les examens ont été relus avec analyse de la gyration (sillons primaires, sillons secondaires) dans les 3 plans de coupes en fonction de leur chronologie d'apparition anatomique établie par CHI, analyse de la maturation du parenchyme cérébral et de la myélinisation en fonction du terme.
Résultats : Les examens été réalisés entre 24 et 37 SA : 13 avant 28 SA (6 %), 20 entre 28 et 30 SA (9 %), 82 entre 30 et 32 SA (37 %), 97 entre 32 et 36 SA (44 %), 9 après 36 SA (4 %) ; il s'agissait d'une grossesse gémellaire dans 30 cas, d'une grossesse triple dans 1 cas. La visualisation des sillons par IRM est décrite en fonction du terme et du plan de coupe. L'évolution de la matrice germinative,de la maturation du manteau cortical, de la myélinisation est rapportéee en fonction du terme. Des repères anatomiques pour dater la grossesse en IRM et des exemples de gyration pathologique sont rapportés.
Conclusion : L'IRM apparaît une excellente technique proche de l'anatomie pour l'étude du cerveau en développement et notamment de la gyration. Elle permet de dater la grossesse et de dépister les troubles de la gyration et les anomalies corticales.
IRM FOETALE ET MALFORMATIONS FACIALES
C Durand - Grenoble; S Chapuy - Dijon; T Rousseau - Dijon; P Sagot - Dijon; D Krausé - Dijon
Foetus; IRM; Massif facial
Objectifs : Démontrer l'intérêt de l'IRM après échographie dans le bilan anatomique des anomalies faciales.
Matériels et méthodes : Depuis octobre 1997, 12 foetus porteurs de malformations faciales dépistées à l'échographie du 2e trimestre ont été explorés en IRM. Il s'agissait de fentes labio-narinaires isolées (9), de microrétrognatisme sévère avec microcéphalie (2), ou d'hypotélorisme associé à une microcéphalie (1). Les examens ont été pratiqués au terme moyen de 28 SA par des séquences HASTE T2 dans les 3 plans anatomiques de la face foetale, coupes de 3 mm jointives ou 5 mm entrelacées, avec une antenne réseau phasé.
Résultats : Dans les fentes labiales, l'IRM a permis de préciser le type de fente (atteinte palatine, alvéolaire, structures nasales). L'étude des structures mandibulaire, buccale et du profil foetal a permis d'évoquer le diagnostic de nanisme à tête d'oiseau (1) et d'hypoplasie mandibulaire avec glossoptose (1), confirmés par la suite. Enfin l'IRM a permis d'infirmer le diagnostic d'hypotélorisme (1) et de vérifier l'intégrité des structures oculaires et cérébrales.
Conclusion : Dans les malformations faciales dépistées à l'échographie au cours du 2e trimestre de la grossesse, l'IRM foetale permet d'optimiser le bilan anatomique précis des anomalies et la prise en charge post-natale.
IRM PULMONAIRE FOETALE
P Metsdagh - Lille; P Vaast - Lille; N Rocourt - Lille; L Devisme - Lille; S Launay - Lille; A-S Valat - Lille; D Subtil - Lille; Y Robert - Lille
Poumons; Foetus; IRM
Objectifs : Illustrer les aspects observés en IRM anténatale de la pathologie thoracique foetale et son apport.
Matériels et méthodes : Depuis 1996, une IRM thoracique a été effectuée chez 34 foetus porteurs d'anomalies de l'appareil respiratoire, découvertes en échographie. Les examens étaient réalisés entre 26 and 34 semaines d'aménorrhée sur une IRM 1 ou 1,5 Tesla en utilisant des séquences pondérées T2 (HASTE) and T1 (echo de gradient). Les coupes étaient jointives de 4 à 5 mm. Les données IRM étaient corrélées aux résultats de l'autopsie (n = 5) ou du suivi post-natal (imagerie et/ou chirurgie).
Résultats : Les anomalies congénitales suivantes ont été observées : atrésie laryngée (n = 1), malformation adénoïde kystique (n = 8), kyste bronchogénique (n = 2), séquestration (n = 2), hernie diaphragmatique gauche (n = 18), ou droite (n = 1), hypoplasie diaphragmatique (n = 1), épanchement pleural (n = 1). L'IRM aide à préciser la taille, la localisation, et le retentissement éventuel d'une malformation broncho-pulmonaire. Elle contribue à l'évaluation du contenu d'une HD, de sa taille et de son retentissement pulmonaire. Dans 3 cas elle permettait de redresser le diagnostic.
Conclusion : L'IRM complète utilement les données de l'échographie dans l'évaluation anténatale des malformations de l'appareil respiratoire.
HANCHE NORMALE DE L'ENFANT : PROPOSITION DE COXOMETRIE EN IRM
B Domenech - Toulouse; C Baunin - Toulouse; H Leclet - Berck sur mer; C Puget - Toulouse; J-J Railhac - Toulouse; J Sales de Gauzy - Toulouse; J-P Cahuzac - Toulouse; J Guitard - Toulouse
Hanche; Pédiatrie; IRM
Objectifs : Proposer des valeurs coxométriques IRM de la hanche de l'enfant. Si l'intérêt diagnostique de l'IRM est bien connu, peu de travaux ont étudié l'aspect morphométrique des pathologie de la hanche.
Matériels et méthodes : Etude prospective de 72 hanches normales chez 36 enfants âgés de 4 à 13 ans. Séquences IRM T1 par coupes jointives de 4 mm dans les plans frontal, axial et sagittal. Transposition des mesures coxométriques conventionnelles (angles d'Hilgenreiner, de Wiberg, de Sharp, d'ouverture et de profondeur du cotyle, d'antéversion du cotyle, de Heyman) en IRM. Ceci permet des mesures avec les repères osseux mais surtout cartilagineux. L'IRM a également estimé d'autres paramètres tels : volume de la tête fémorale, épaisseur du cartilage cotyloïdien et permis de proposer une valeur inédite dans le plan sagittal évaluant la couverture cotyloïdienne antérieure.
Résultats : Nos valeurs sont présentées sous formes de diagrammes permettant d'analyser leur évolution avec la croissance.
Conclusion : Ces valeurs coxométriques IRM autorisent une meilleure approche des rapports tête-cotyle et de la véritable congruence articulaire. Elles peuvent d'ores et déjà servir de référence normale dans l'étude de pathologies telles l'Ostéochondrite primitive de hanche et la luxation congénitale de hanche.
IMAGERIE DES DUPLICATIONS DIGESTIVES CHEZ L'ENFANT
M Said - Monastir; H Rachdi - Monastir; M Golli - Monastir; S Chelly - Monastir; A Zakhama - Monastir; A Gannouni - Monastir
Pédiatrie; Anomalie congénitale; Tube digestif
Objectifs : Présenter l'apport des différents moyens d'imagerie dans l'approche diagnostique des duplications digestives (DD) avec confrontation radio-antomopathologique.
Matériels et méthodes : Etude rétrospective à propos de 27 cas de DD colligés sur une période de 15 ans (1985-2000). L'âge de nos patients variait de 1 jour à 6 ans avec une prédominance masculine (16 garçons et 11 filles). Tous les patients ont été explorés par des radiographies standard, l'échographie (21 cas), opacifications digestives haute et/ou basse (14 cas) et une TDM (11 cas). Une confrontation anatomo-radiologique était réalisée dans tous les cas.
Résultats : Les différentes localisations : oesophagienne (8 cas : 6 kystiques " k " et 2 tubulaires " T "), gastrique (2 cas " K "), grêlique (jéjunale : 5 " k ", iléale : 7 " k "), colique (3 cas : 1 " k ", 2 tubulaires totales) et 2 rectales " k ". L'imagerie avait permis d'évoquer le diagnostic en montrant une masse kystique refoulant les structures digestives communicantes ou non associées dans 3 cas à une malformation vertébrale avec discussion des masses kystiques d'autre nature du même localisation.
Conclusion : Les duplications digestives sont des malformations bénignes localisées principalement au niveau grêlique le plus souvent kystique. Elles posent le diagnostic différentiel avec les masses kystique du même siège. L'imagerie oriente le diagnostic dans la majorité des cas mais la confirmation définitive reste anatomo-pathologique.
ANOMALIES DIGESTIVES CHEZ LES ENFANTS MUCOVISCIDOSIQUES : SEMEIOLOGIE TOMODENSITOMETRIQUE
F Marson - Toulouse; C Puget - Toulouse; B Domenech - Toulouse; C Baunin - Toulouse; T Lalande Champetier de Ribes - Toulouse; J-J Railhac - Toulouse; J Guitard - Toulouse; C Le Tallec - Toulouse; P Olives - Toulouse; F Bremont - Toulouse
Anomalie Génétique; Pédiatrie; Pancréas
Objectifs : Etudier les anomalies tomodensitométriques digestives les plus fréquemment retrouvées chez les enfants mucoviscidosiques.
Matériels et méthodes : Etude prospective de trente-huit enfants (sex ratio H/F 25/13 ; âge moyen 10 ans) suivis pour mucoviscidose. Scanners réalisés sans préparation digestive, ni injection de produit de contraste iodé, acquisition hélicoïdale en coupes jointives de 5 à 7 mm. Examens interprétés par deux radiologues selon une fiche préétablie.
Résultats : Onze enfants présentaient une stéatose hépatique (29 %). Deux patients avaient un foie dysmorphique, multihétéronodulaire de contours irréguliers (5 %).
Trente-quatre enfants avaient un pancréas atrophique avec involution graisseuse de la loge pancréatique (89 %), quatre des petites calcifications intrapancréatiques multiples (7 %) et trois des kystes pancréatiques (4 %). Tous les enfants présentaient une stase stercorale recto-colique. Des anomalies coliques (épaississement pariétal, hyperdensité pariétale, striation murale) étaient fréquemment retrouvées (74 %) atteignant préférentiellement le caecum. L'iléon terminal était anormal chez vingt six patients (68 %) (ectasie, épaississement mural, hyperdensité pariétale, stase stercorale et impaction dans la valvule de Bauhin). Vingt sept patients avaient une appendicocèle (71 %) et deux enfants un stercolithe appendiculaire (5 %). Un scanner de contrôle mettait en évidence une régression des anomalies iléo-caecales avec disparition de l'appendicocèle.
Conclusion : Les anomalies digestives tomodensitométriques sont fréquentes chez les enfants mucoviscidosiques. Le but de cette étude est de décrire et d'illustrer ces anomalies afin d'améliorer la prise en charge de ces enfants.
ASPECTS ECHOGRAPHIQUES DES MANIFESTATIONS DIGESTIVES, URINAIRES ET SCROTALES DU PURPURA RHUMATOIDE
F Rabérin - Saint-Etienne; A-C Januel - Saint-Etienne; E Moutet - Saint-Etienne; D Allard - Saint-Etienne; C Veyret - Saint-Etienne
Echographie; Abdomen; Inflammation; Ostéoarticulaire
Objectifs : Décrire et illustrer la sémiologie échographique digestive, urinaire et scrotale dans le purpura rhumatoïde.
Matériels et méthodes : Des documents échographiques obtenus chez des enfants hospitalisés pour purpura rhumatoïde permettent d'illustrer les anomalies digestives, urinaires et scrotales qui peuvent être rencontrées.
Résultats : Le purpura rhumatoïde est une vascularite d'origine inconnue. Le diagnostic clinique repose sur l'association de lésions cutanées, d'arthralgies, de douleurs abdominales avec parfois hémorragies digestives, et d'hématurie. Les signes échographiques digestifs sont les plus fréquents : épaississement des parois digestives, invaginations intestinales souvent transitoires, épanchement intra-péritonéal. Les lésions urinaires sont plus rares : glomérulonéphrite (sans traduction échographique), épaississement des parois des cavités excrétrices ou de la vessie, épanchement péri-rénal, sténose urétérale. L'atteinte scrotale se manifeste cliniquement par une augmentation douloureuse de taille du scrotum et échographiquement par une augmentation du volume de l'épididyme, une hydrocèle et un épaississement cutané.
Conclusion : L'échographie joue un rôle important dans l'évaluation des atteintes digestives du purpura rhumatoïde : elle peut guider la prise en charge thérapeutique. Elle permet également de préciser certaines atteintes urinaires et scrotales.
LYMPHOME B ABDOMINAL DE L'ENFANT : DESCRIPTION ET ILLUSTRATION TDM DES PRINCIPAUX MODES DE PRESENTATION
J Poirier - Amiens; M Slama - Amiens; B Pautard - Amiens; C Pastel - Amiens; C Poirier - Amiens; B Baratte - Amiens; Y Grumbach - Amiens
Pédiatrie; Tumeur maligne; Lymphatiques
Objectifs : Analyser et décrire l'aspect TDM des différentes localisations abdominales des lymphomes B de l'enfant.
Matériels et méthodes : Etude rétrospective entre 1992 et 1999 concernant 10 enfants âgés de 3 ans à 14 ans, tous de sexe masculin, hospitalisés pour un syndrome douloureux abdominal (7/10) ou une augmentation de volume de l'abdomen dans un contexte d'AEG (3/10). Tous ont bénéficié d'une TDM abdominale.
Résultats : Les lésions les plus souvent retrouvées étaient digestives (8 cas) essentiellement sur l'intestin grêle (7 cas) avec 2 localisations au niveau de la jonction iléo-caecale. L'augmentation d'épaisseur de la paroi du grêle était constante ; deux enfants présentaient une invagination. Dans un cas, la localisation initiale était colique. Les autres localisations retrouvées étaient : rénales (2 cas), ganglionnaires (2 cas) hépatiques (1 cas) et pancréatiques (1 cas). Trois enfants présentaient une atteinte de plusieurs origines. Nous avons constaté la présence concomittante d'une ascite et/ou d'une SMG dans 8 cas. Chez tous les enfants, le diagnostic de lymphome B abdominal a été confirmé par l'étude anatomopathologique.
Conclusion : Dans notre série, la localisation abdominale la plus fréquemment retrouvée concerne l'IG, en accord avec les données de la littérature. Nous avons constaté la présence concomittante d'une ascite et/ou d'une SMG dans 8 cas sur 10 ce qui nous fait suggérer que leur présence peut constituer un signe d'appel vers une pathologie lymphomateuse chez des enfants présentant un syndrome douloureux abdominal ou une AEG.
KYSTES RENAUX ACQUIS CHEZ DES ENFANTS TRANSPLANTES HEPATIQUES
S Franchi - Le Kremlin Bicêtre; M Ait-Benarama - Le Kremlin Bicêtre; M Fabre - Le Kremlin Bicêtre; O Bernard - Le Kremlin Bicêtre; D Pariente - Le Kremlin-Bicêtre
Pédiatrie; Kyste; Greffe; Foie; Rein
Objectifs : Nous rapportons les six premiers cas de kystes rénaux acquis au décours de transplantations hépatiques chez l'enfant.
Matériels et méthodes : Sur 550 enfants transplantés hépatiques suivis, découverte fortuite chez 6 enfants de lésions rénales étudiées par échographie et scanner hélicoïdal (6) et IRM (5).
Résultats : Ces lésions ont été découvertes en moyenne 6,5 ans après la greffe chez des enfants de 10, 5 ans d'âge moyen. Il s'agit de kystes atypiques, nombreux (18 en moyenne par enfant), souvent infracentimétriques, spontanément hyperdenses en scanner dans 79 % des cas, de signal variable en IRM et isoéchogènes au parenchyme rénal dans 70 % des cas. Leur aspect est probablement secondaire à des phénomènes hémorragiques ou des dépôts de lait calcique. Les enfants ont une fonction rénale modérément altérée et une pression artérielle normale. A partir des données de la littérature concernant les mécanismes de la néphrotoxicité de la Ciclosporine A et du Tacrolimus, nous émettons l'hypothèse d'un rôle des traitements immunosuppresseurs dans la kystogénèse.
Conclusion : Des kystes rénaux multiples atypiques peuvent apparaître dans les suites de la transplantation hépatique en pédiatrie. Se pose le problème du risque de dégénérescence et de l'avenir de la fonction rénale chez ces patients.
ASPECTS EN IMAGERIE DES DIFFERENTES LOCALISATIONS DES CORPS ETRANGERS CHEZ L'ENFANT
F Charron - Rouen; J-N Dacher - Rouen
Corps étranger; Pédiatrie
Objectifs : Réaliser une présentation éducative de la stratégie des examens et de la sémiologie des corps étrangers dans leurs différentes localisations en pathologie pédiatrique.
Matériels et méthodes : Dix cas didactiques de corps étrangers dans des topographies classiques ou inhabituelles sont présentés (thoracique, digestif, urinaire, ORL, génitale). La présentation clinique souvent atypique et la stratégie des examens sont indiquées. En fonction de la topographie le diagnostic repose sur la radiographie conventionnelle avec ou sans opacification, l'échographie ou la TDM.
Conclusion : Les conséquences pathologiques des corps étrangers chez l'enfant sont très variables. Le diagnostic repose souvent sur l'imagerie qui doit être réalisée dans la mesure du possible en privilégiant les techniques peu invasives et non irradiantes.
CAPTEUR PLAN MATRICIEL : APPLICATION A LA RADIOGRAPHIE DU THORAX DE L'ENFANT ATTEINT DE MUCOVISCIDOSE
J-P Montagne - Paris; S Prédent - Paris; H Ducou Le Pointe - Paris; E Fery-Lemonnier - Paris; E Charpentier - Paris; A-F Fay - Paris
Pédiatrie; Thorax; Détecteur
Objectifs : Rappeler la technologie des capteurs plans. Tenter de préciser leur impact sur la qualité de l'image, la dosimétrie et l'ergonomie.
Matériels et méthodes : Etude comparative par trois experts de 30 radiographies des poumons de face d'enfants atteints de mucoviscidose (couple écrans/film versus capteur) à partir d'éléments qualitatifs (dérivés des critères européens établis par le "Lake Starnberg Group") et d'éléments diagnostiques (bronchectasies, impactions mucoïdes, troubles de ventilation), l'examen tomodensitométrique constituant la référence. La dose d'entrée à la peau est mesurée par des dosimètres thermoluminescents. Les durées de chacune des techniques sont précisées.
Résultats : Seront communiqués des résultats préliminaires.
Conclusion : Seront communiquées des conclusions préliminaires.
ECHOGRAPHIE CERVICALE EN PEDIATRIE
A Geoffray - Nice; J-M Dudal - Nice; N Bosson - Nice; M Chami - Nice; F Ruitord - Nice; C Maschi - Nice
Cou; Grossesse; Echographie
Objectifs : Enseignement de l'échographie cervicale en pédiatrie.
Matériels utilisés : PC multimedia, Windows 95 ou 98 ou NT, écran 17 pouces. Durée de la présentation : Environ 1 heure.
Résumé : La pathologie cervicale est fréquente chez l'enfant. Ce cédérom recouvre l'ensemble de cette pathologie : malformations congénitales, pathologie inflammatoire et infectieuse, tumeurs bénignes et malignes, glandes salivaires, thyroïde en détaillant pour chaque exemple l'apport et les limites de l'échographie et du Doppler. La présentation est faite sur un mode interactif sous forme de cas radio-cliniques avec renvoi au cours fondamental.