H Gomes, C Behar, M Munzer - Reims - France
Matériels et méthodes : Deux adolescents atteints de sarcome
d'Ewing ont été traités par G-CSF (5 mg/Kg/j) en vue
du recueil de cellules souches periphériques nécessaires à
une chimiothérapie lourde de consolidation. Le suivi évolutif
a été assuré par I.R.M, avec des séquences en
spin echo pondérées T1 sans et avec injection de Gadolinium
Résultats : Découverte lors d'un bilan de surveillance de
multiples images lacunaires bilatérales et symétriques, prédominant
dans les métaphyses fémorales et tibiales. Ces images en hyposignal
T1, particulièrement visibles après injection de gadolinium
pouvaient faire évoquer des métastases. A noter par ailleurs
une hyperleucocytose avec 90 % de polynucléaires neutrophiles et
une scintigraphie au technetium normale. Six mois après, ces images
sont très atténuées et l'état général
des adolescents est tout à fait satisfaisant.
Conclusion : Deux publications en 93 et 95 font apparaître que certains
enfants ayant reçu des facteurs de croissance présentent des
anomalies correspondant à la reconversion de la moelle osseuse en
moelle hématopoietique. Ces modifications coïncident dans la
majorité des cas avec une polynucléose circulante importante.
Afin d'éviter un traitement intempestif, il est important de connaître
leur traduction radiologique. Le contexte clinique et la polynucléose
circulante sont des aides indispensables à l'interprétation
de telles anomalies. La normalité de la scintigraphie osseuse au
Te99 confirme la bénignité des lésions.
A Ait Ameur, J-F Dubousset, P-A Cohen, C Adamsbaum, G Kalifa - Paris -France
Objectifs : Rapporter un diagnostic différentiel majeur des lésions
tumorales type sarcome d'Ewing.
Patients et méthodes : Présentation de trois observations
d'adolescents sportifs consultant pour douleur du bassin, avec lésion
mixte lytique et condensante de l'aile iliaque, très évocatrice
d'un sarcome d'Ewing.
Résultats : Malgré la présentation radiologique inquiétante,
les biopsies ont montré dans chaque cas des lésions de nécrose
puis de réparation, très évocatrices d'atteintes micro
traumatiques répétées. Aucun argument en faveur d'une
infection chez ces enfants pratiquant des sports violents. Recul évolutif
d'un à trois ans très favorable.
Conclusion : En l'absence d'autre étiologie, penser à ajouter
à la liste des accidents du sport, la présentation pseudo
tumorale. Inversement, ajouter dans la gamme étiologique des lésions
très agressives une possible étiologie traumatique. De toute
façon la biopsie est inévitable.
B Médioni, D Sirinelli, A Ngo, M Boscq, J Maheut, B de Courtivon
- Tours - France
Les auteurs décrivent une association non encore rapportée
de calcifications discales cervicales révélatrices d'une cavité
syringomyélique.
Mélissa, huit ans, sans antécédents particuliers, est
hospitalisée pour bilan de rachialgies et de paresthésies
invalidantes répétitives dans les quatre membres.
Les radiographies standard ont montré des calcifications discales
C6-C7 confirmées par une TDM. Les troubles neurologiques répétitifs
et un aplatissement du corps de C6 ont conduit à la réalisation
d'une IRM cervicale. En regard des calcifications et de C6, qui présentait
des anomalies de signal, il a été mis en évidence une
cavité syringomyélique sans autre anomalie associée.
Dans la littérature, la majorité des calcifications discales
de l'enfant sont considérées comme idiopathiques. Habituellement
asymptomatiques, elles peuvent être responsables d'une rachialgie
inflammatoire avec raideur rachidienne. La symptomatologie est spontanément
résolutive avec une disparition possible des calcifications. De façon
exceptionnelle une hernie discale à développement antérieur
ou postérieur peut entraîner respectivement une dysphagie ou
une névralgie cervico-brachiale. Le lien de causalité entre
calcifications discales et cavité syringomyélique ne peut
être établi. Cependant cette association de découverte
fortuite et les rares complications décrites dans la littérature
pourraient remettre en cause le caractère " idiopathique "
de ces calcifications discales chez l'enfant.
P Nsenda, M Garabedian, S Panisset, A Ait Ameur, G Kalifa - Paris - France
Objectifs : Rapporter une forme inhabituelle de rachitisme purement carentiel
découverte chez des enfants de plus de 10 ans.
Patients et méthodes : Analyse radiologique avec confrontation clinico-radiologique
de 4 observations de rachitisme carentiel prouvé chez des patients
de 11 à 16 ans d'origine africaine vivant en région parisienne.
Résultats : Dans les 4 cas, le diagnostic est évoqué
sur les signes radiologiques mêmes atypiques : discrètes altérations
métaphysaires classiques du rachitisme mais surtout bandes claires
métaphysaires très larges, ayant pu faire évoquer notamment
une hémopathie ou une ostéoporose juvénile idiopathique.
Conclusion : Le rachitisme carentiel doit être inclus dans le diagnostic
différentiel d'altérations métaphysaires quelle que
soit leur nature, même chez le grand enfant, en particulier s'il est
géographiquement transplanté.
F Brunelle, A-L Délézoide, P Sonigo, Y Dumez, P Schmit - Paris
- France
Objectifs : Etablir les valeurs normales de densité osseuse vertébrale
foetale en fonction du terme permettant le diagnostic d'anomalies osseuses
constitutionnelles, telles que l'ostéogénèse imparfaite
et l'ostéopétrose
Matériels et méthodes : Normes : 20 foetus de 13 à
36 semaines issus d'ITG ont été étudiés en tomodensitomètrie
quantitative (Prospeed GE). Les valeurs de la BMD (Bone Marrow Density)
ont été établies en fonction du terme. 4 grossesses
ont été suivies : 1 pour suspicion d'ostéogénèse
imparfaite, 1 pour suspicion d'ostéopétrose, 2 pour recherche
de récidive d'ostéopétrose.
Résultats : La BMD foetale évolue linéairement de 13
à 36 semaines (150 mg/cm3 à 450 mg/cm3). Le foetus porteur
d'ostéopétrose a des valeurs nettement supérieures
à la norme. Le foetus porteur d'ostéogénèse
imparfaite présente des valeurs inférieures à la normale.
Dans les 2 cas de recherche de récidive d'ostéopétrose
les chiffres normaux ont permis la poursuite de la grossesse.
Conclusion : L'ostéodensitométrie foetale est un outil permettant
le diagnostic des anomalies de densité osseuse.
P Braillon, P Pracros-Deffrenne, G Souillet, P Chatelain, J-P Pracros -
Lyon - France
Objectifs : Souligner l'intérêt de l'examen " corps entier
" par absorptiométrie biphotonique à rayons X dans le
suivi d'enfants ayant un traitement de longue durée.
Matériels et méthodes : Deux cent quarante malades traités
pour des affections hématologiques (52F, 38G) ou endocriniennes (87F,
63G) ont eu un examen " corps entier " sur un absorptiomètre
Norland-XR 36(r). Avec les paramètres de balayage choisis (pixels
: 6,5 ( 13 mm, vitesse de balayage : 260 mm/s), la durée de l'examen
est inférieure à 5 minutes chez un adolescent en fin de croissance.
La dose d'irradiation est de l'ordre de 0,5 microSv. La composition corporelle
est obtenue immédiatement : masse minérale osseuse, "
masse maigre " (MM) et " masse grasse " (MG).
Résultats : Ces données permettent de juger de la qualité
du squelette et de contrôler le rapport " MG/MM ". Il est
trouvé, en particulier, que plus de 20 % des malades ayant un indice
de corpulence (ou body mass index, BMI) inférieur à la normale,
ont en fait un rapport MG/MM trop élevé, alors qu'ils sont
identifiés comme " normaux " ou " maigres " par
le seul BMI.
Conclusion : L'absorptiométrie " corps entier " permet
d'obtenir la composition corporelle en un temps très bref. Cet examen
reproductible et faiblement irradiant est d'un intérêt certain
dans le suivi des malades en pédiatrie.
D Couanet (1), S Neuenschwander (2), P Thiesse (3), S Bracard (4), B Asselain
(2), D Bours (2), C Kalifa (1), F Doz (2) - (1) Villejuif - France, (2)
Paris - France, (3) Lyon France, (4) Nancy - France
Objectifs : Relecture de l'imagerie initiale des enfants porteurs d'un médulloblastome
localisé inclus dans le protocole SFOP des médulloblastomes
de risque standard.
Matériels et méthodes : De 1991 à 1998, 148 enfants
ont été enregistrés dans ce protocole : 79 garçons,
56 filles, âge médian 8 ans (3-18 ans). Le bilan initial consiste
en un scanner cérébral et une IRM cérébrale
pré-opératoires, un scanner cérébral et une
IRM cérébrale et médullaire post-opératoires.
Les critères radiologiques pour classer un médulloblastome
dans le risque standard sont : pas de résidu post-opératoire
sur le site de la tumeur primitive, pas de métastase lepto-méningée.
Résultats : 12 patients ont été exclus, 136 patients
sont évaluables. 117/136 relectures de l'imagerie initiale ont été
effectuées. La moitié des patients ont été inclus
de façon légitime (54/117), 2,5 % l'ont été
à tort (3/117), un tiers des patients (41/117) ont eu un bilan incomplet
ou incomplètement transmis et 16 % (19/117) ont une image douteuse
malgré une imagerie de bonne qualité.
Conclusion : Lorsque le bilan est techniquement correct, peu d'erreurs d'inclusion
ont été observées. En revanche des progrès sont
à faire sur la qualité du bilan. Il persiste cependant des
images d'interprétation difficile dans 1/3 des cas.
A Geoffray, N Bosson, M Chami, F Chautard, S Perelman - Nice - France
Objectifs : Analyser la demande d'IRM cérébrale dans un centre
pédiatrique non spécialisé.
Matériels et méthodes : IRM GE 1 Tesla, médecins spécialisés
en imagerie pédiatrique ; L'étude est effectuée de
manière prospective et porte sur toutes les IRM cérébrales
effectuées chez des enfants sur une période de 6 mois. Les
paramètres étudiés ont été : l'âge,
le sexe, le contenu de l'ordonnance, la qualification du prescripteur, les
données de l'interrogatoire effectué par le médecin
radiologue avant l'examen, la technique et les résultats de l'examen.
Résultats : 271 enfants ont été examinés durant
cette période. L'accès à l'IRM est relativement facile
(larges plages horaires disponibles pour la pédiatrie) et se fait
en règle d'emblée (pas d'examen TDM). La demande est toujours
contrôlée par un radiologue avant l'examen, les motifs les
plus fréquents de demandes sont des céphalées (65),
des convulsions (43), des signes neurologiques (38). 68 % des examens étaient
normaux. Les résultats pathologiques seront détaillés
et corrélés à la demande clinique.
Conclusion : Au travers de cette étude, les indications de l'IRM
cérébrale en pratique pédiatrique quotidienne seront
discutées afin d'éviter les examens inutiles mais en soulignant
la valeur d'un examen normal en fonction du contexte.
X Dequiedt, N Rocourt, Y Robert, L Storme, A Dubois, S Jaillard, P Vaast
- Lille - France
Objectifs : Evaluer l'intérêt pronostique du calcul du volume
pulmonaire foetal par l'IRM anténatale dans les hernies diaphragmatiques
et son apport diagnostique dans les anomalies thoraciques congénitales.
Matériels et méthodes : 17 IRM pulmonaires ont été
réalisées chez des foetus présentant une hernie diaphragmatique
gauche (HD) (n = 11) ou une malformation adénomatoïde kystique
(MAK) (n = 6). Le rapport volume pulmonaire total (VPT) mesuré par
IRM sur VPT normal pour l'âge gestationnel (rVPT) des cas de HD a
été corrélé aux paramètres pronostiques
de réanimation. Les données de l'IRM des HD (n = 9) et des
MAK (n = 6) ont été confrontées aux constatations peropératoires
(n = 9), à l'histologie (n = 3), à l'imagerie post-natale
(n = 3).
Résultats : Index de corrélation faible entre rVPT et bestPaO2
et bestIO2 des 48 premières heures de vie, respectivement 0,25 et
0,59. Un rVPT < 50 % possède en corrélation avec survie
à J28 une S = 2/2, Sp = 4/5, VPP = 2/7, VPN = 4/4, avec absence de
lune de miel S = 0/0, Sp = 3/9, VPP = 0/0, VPN = 3/3, avec nécessité
d'ECMO S = 4/4, Sp = 4/6, VPP = 4/6, VPN = 4/4, avec durée de ventilation
et d'oxygénothérapie > 28 jours une S = 3/3, Sp = 4/7,
VPP = 3/6, VPN = 4/4. Dans les cas de HD la description IRM de la position
de l'estomac était correcte dans 8/9 cas et du lobe gauche du foie
dans 9/9 cas. La visualisation du défect est difficile. Le diagnostic
de MAK était correct dans les 3 cas opérés.
Conclusion : Dans les HD, le rVPT calculé par IRM anténatale
semble avoir une faible corrélation avec la bestPaO2 et bestIO. Le
rVPT < 50 % semble posséder une bonne VPN. L'IRM permet une bonne
analyse sémiologique des HD et MAK.
J-M Coudreuse, C Brunet - Marseille - France
Dans le contexte sociologique actuel où les loisirs ont une part
de plus en plus importante, le sport devient l'une des activités
incontournables des enfants et des adolescents. Ceux-ci, en raison d'un
investissement important des cadres sportifs et des parents soucieux de
leurs performances, peuvent se retrouver dans des états de surentraînements.
Cette hyperactivité peut engendrer des lésions qui le plus
souvent siègent au niveau du cartilage de croissance qui est la région
la plus fragile chez l'enfant.
Il faut accorder une importance particulière aux signes fonctionnels
qui peuvent survenir chez l'enfant sportif : la douleur est un " signal
d'alarme " important car l'enfant pratiquant une activité sportive
a moins tendance à se plaindre qu'un adulte. De même une boiterie
doit faire évoquer systématiquement une pathologie majeure.
Enfin, la survenue de chutes peut être la traduction d'une instabilité.
Les lésions classiques du sportif adulte sont très peu applicables
à l'enfant. En effet, a priori, l'enfant ne présente pas de
claquage, ni de tendinopathie ni d'entorse. Il s'agit le plus souvent de
lésions siégeant au niveau du cartilage de croissance. L'imagerie
est le plus souvent nécessaire pour objectiver ces pathologies. A
titre d'exemple, un " claquage " des ischio-jambiers fera rechercher
un arrachement apophysaire au niveau de l'ischion et une " tendinite
" rotulienne évoquera une maladie d'Osgood Schlatter. D'autre
part, cette imagerie est indispensable afin d'éliminer certaines
pathologies en particulier tumorales qui peuvent être révélées
par la pratique du sport.
J-L Jouve, G Bollini - Marseille - France
La période de croissance est marquée par des modifications
biomécaniques de l'appareil locomoteur concernant la résistance
et l'élasticité des tissus. Les points de faiblesse principaux
sont épiphyses, cartilages de croissance, jonctions os-tendon.
Deux types de traumatisme peuvent être distingués. Les macro-traumatismes
surviennent pour des impacts importants. Certains ne sont pas spécifiques
du sport, tels les fractures et les décollements épiphysaires.
D'autres sont plus caractéristiques de la pratique sportive, notamment
les arrachements apophysaires équivalant aux entorses graves de l'adulte.
Les micro-traumatismes correspondent aux lésions par hyper-sollicitation
ou " over use ". Trois ordres de lésions peuvent être
distingués : 1) les syndromes jonctionnels ou apophysites d'insertion.
Ils témoignent de la faiblesse mécanique de la jonction os-tendon
et siègent au niveau des insertions des gros tendons de l'organisme
(ligament rotulien, tendon d'Achille) ; 2) les lésions ostéochondrales.
C'est le cas des ostéochondrites du coude chez les gymnastes ou maladie
de Panner ; 3) les fractures de stress.
D'autres lésions sont plus rares et discutables telles que les lésions
chroniques du cartilage de croissance ou la transformation d'une apophysite
d'insertion en arrachement apophysaire.
Les particularités biomécaniques de l'appareil locomoteur
en croissance devraient déboucher sur une meilleure prise en charge
préventive de l'enfant sportif.
P Petit, K Chaumoître - Marseille - France
La pratique d'une activité physique importante expose l'enfant ou
l'adolescent à la survenue de lésions traumatiques des os
et des articulations. Certaines ne différent en rien des lésions
rencontrées à l'occasion de traumatismes violents par accident
de la voie publique. Par contre, d'autres ont une incidence plus marquée
dans ce contexte. Ainsi, les fractures de fatigue du squelette axial et
appendiculaire sont fréquemment induites par la pratique de sport.
Il en est de même de certaines lésions ostéo-chondrales.
L'atteinte du cartilage de croissance ne doit pas être méconnue.
Les lésions méniscales de l'enfant et de l'adolescent diffèrent
de celles rencontrées chez l'adulte. La connaissance de la séméiologie
particulière de ces anomalies est indispensable à une bonne
prise en charge.
P Petit, K Chaumoître - Marseille - France
Objectifs : Montrer les atteintes les plus fréquentes de la pathologie
d'insertion et des tissus mous en traumatologie du sport chez l'enfant.
Patients, méthodes et résultats : Les apophyses d'insertion
tendineuse sont fragilisées à l'apparition du point d'ossification.
En fonction de l'âge de l'enfant et du sport pratiqué, les
apophyses atteintes peuvent être démembrées. Par exemple
au niveau du bassin, les apophyses concernées sont : épine
iliaque antéro-supérieure chez les sprinters âgés
de 15 à 16 ans, épine iliaque antéro-inférieure
chez les footballeurs de 12 à 14 ans, tubérosité ischiatique
chez les sauteurs entre 12 et 15 ans, crête ilia-que chez les sauteurs
et les coureurs entre 14 et 15 ans, petit trochanter chez les sauteurs entre
12 et 16 ans. Les lésions musculo-tendineuses, les déchirures
musculaires sont diagnostiquées clinique-ment et visualisées
en échographie ou en IRM. Les déchirures ou contusions musculo-périostées
peuvent évoluer vers une myosite ossifiante localisée. Les
tendinites sont souvent intriquées avec une ostéochondrose
du point d'insertion. Leur diagnostic est clinique et peut s'aider de l'échographie,
voire de l'IRM. Le syndrome des loges lié à un surentraînement
peut être diagnostiqué cliniquement et en imagerie par résonance
magnétique.
Conclusion : La pathologie d'insertion et la pathologie des tissus mous
en traumatologie doit être connue, cependant chez l'enfant sportif,
la gamme diagnostique ne doit pas être limitée au traumatisme.
M Panuel, P Petit, F Portier, K Chaumoître - Marseille - France
La pratique du sport est une source croissante de lésions aiguës
et/ou chroniques de l'appareil ostéo-articulaire dont les risques
à long terme ne sont pas clairement établis. Le rôle
du radiologue est de proposer une démarche d'exploration qui prend
en compte la fréquence et le type de lésions rencontrées
en fonction du sport pratiqué et qui assure le meilleur rapport coût-diagnostic
en évitant une inflation d'examens source d'errances diagnostiques
parfois préjudiciables à l'enfant.